
Le 13 juillet dernier, l'Eglise de Brazzaville a célébré ses 125 ans d'évangélisation. Pour la circonstance, plus de 5000 fidèles se sont rendus au sanctuaire marial de Linzolo. La messe d'action de grâces présidée par l'Archevêque de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou, était concélbrée par près d'une centaine de prêtres venus du Congo et d'ailleurs. De nombreux religieux et religieuses s'étaient associés aussi à cette immense action de grâces... (lire la suite...)

A 33 km au sud de Brazzaville, sur la route de Banza-Ndounga, se dresse le clocher de la Paroisse St Joseph de Linzolo. L'une des plus vieilles de l'Archidiocèse de Brazzaville. Les différentes guerres congolaises ont presque tout balayé, sur leur passage. Mais Saint Joseph revit, depuis peu. Après le temps de l'exil et du repli. Grâce à une équipe de prêtres jeune, dynamique et perspicace. Le curé Raoul Bitadi est entouré de trois vicaires : les Abbés Aimé Mayola, Wafa Bantsimba et Yvon Ndala. Une équipe encouragée par Mgr l'Archevêque, Anatole Milandou, lors de sa visite, le 24 septembre 2006. Depuis 2003, elle est là. Lorsqu'elle organise la première messe, le 15 Août 2003 à la Grotte mariale, 11 fidèles, encore timides, y participent. A l'époque, il fallait se faufiler parmi les herbes sauvages, pour accéder à ce lieu. Lors de cette célébration, le Curé lance une « opération salubrité » en promettant revenir sur les lieux, à l'ouverture de l'année pastorale, si tout était fait. (lire la suite...)

Le Concile Vatican II a défini la Parole de Dieu comme le coeur de la vie de l'Eglise. Son ignorance traduit l'ignorance du Christ, selon les mots de Saint Jérôme repris par la Constitution Dogmatique sur la Révélation Divine, Dei Verbum (n. 25). Ainsi, parler de l'usage de la Parole de Dieu par les chrétiens, c'est faire allusion à une réalité essentielle, sans laquelle le peuple de Dieu ne saurait exprimer sa foi au Dieu de Jésus-Christ, le Dieu-Trinité. La force et la puissance que porte la Parole de Dieu sont telles que L'Eglise n'a pas d'autre appui en dehors d'elle (1Th 2,13 ; He 4,12-13). C'est elle qui nous révèle la face de Dieu ; parce que cette parole s'est faite chair et est venue habiter au milieu de nous (Jn 1,14). Elle est devenue en même temps pour les enfants de Dieu, la force de leur foi, la nourriture de leur âme, la source pure et intarissable de leur vie de communion avec Dieu (D.V.21) Lors de la célébration du quarantième anniversaire de la Constitution Dei Verbum (en septembre 2005), le Pape Benoît XVI a de nouveau souligné l'importance des Saintes Ecritures en en reprenant quelques idées force. (lire la suite...)

L'habitude est prise. Ouvriers apostoliques, théologiens, laïcs, croyants et chercheurs vont se frotter à la réflexion théologique et pastorale, à Kinsoundi. Du 2 au 4 mai. Pour la troisième fois en effet, le Grand Séminaire Emile Biayenda organise ses troisièmes journées théologiques et pastorales. Cette année, les organisateurs mettent au centre des débats un phénomène très en vogue : le ministère de guérison dans l'Eglise. Dans un pays dont « la pauvreté multidimensionnelle » intéresse aussi l'aspect spirituel et moral, le thème vient à propos. Exercé par les prêtres et par des pasteurs de tous bords, ce ministère souffre de véritables contrefaçons.De la part des premiers comme des seconds. Confondant parfois ministère de guérison et charisme de guérison. En choisissant ce sujet, le Grand Séminaire fait preuve de courage prophétique et intellectuel. Son Recteur, l'abbé Mesmin Massengo, revient d'ailleurs sur le sens de ces journées : « Cette initiative est un prise de conscience conjointe( Abbé Paulin Poucouta et moi) en vue de créer un lieu au Congo-Brazzaville pouvant permettre un débat théologique comme cela se fait dans d'autres pays d'Afrique. Bien plus, il est important et urgent de donner la possibilité à nos étudiants et la chrétienté en général le sens d'approfondir le message biblique ». (lire la suite...)

Les évêques du Congo, réunis à Brazzaville, du 16 au 22 avril dernier, ont mis la pauvreté des congolais au centre de leurs assises. La démarche tombant à pic, au regard des difficultés socio-économiques actuelles, a bénéficié de l'apport des services spécialisés comme Caritas Congo, Justice et Paix, et de la participation de certains experts. A l'issue de ces travaux, les Pasteurs de l'Eglise Catholique ont adressé un « message de paix et de joie » aux chrétiens congolais et à tous les hommes et femmes de bonne volonté. (lire la suite...)
Mardi 27 mars 2007. Date mémorable dans l'histoire de l'archidiocèse de Brazzaville. Elle a rappelé le jour de la déposition officielle en terre du Cardinal Emile Biayenda, en 1977. Comme prévu par la commission d'organisation, près de 250 consacrés, c'est-à-dire prêtres, religieuses et religieux, Oblates de Notre Dame de Lourdes ainsi que d'autres fidèles chrétiens se sont rendus à plus de 20 km de Brazzaville. Objectif du déplacement : se recueillir sur la colline où Emile Cardinal Biayenda fut assassiné après son enlèvement, le 22 mars 1977. L'émotion était à son comble. Le rendez-vous ne méritait aucune excuse... (lire la suite...)
Samedi dernier, 24 Mars, les chrétiens de Brazzaville, venus de nos cinq doyennés, ont rendu hommage au Cardinal Emile Biayenda. C'était au cours de la messe solennelle présidée par l'archevêque de Brazzaville, Mgr Anatole Milandou. La cérémonie marquait ainsi le couronnement des festivités commencées plus d'une semaine avant. A cette messe, on a noté la présence du Nonce Apostolique, Mgr Andres Carrascosa ; de Mgr Ernest Kombo, évêque d'Owando ainsi que plusieurs prêtres, religieux et relgieuses. Y ont participé également, du côté des officiels, le Général de division Jacques Yvon Ndolou, ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, des anciens combattants et des mutilés de guerre ; Monsieur Gérard Bitsindou, président du Conseil Constitutionnel. (lire la suite...)

Depuis quelques mois, l'Eglise du Congo se prépare à commémorer le trentième anniversaire de la mort de son premier cardinal, Emile Biayenda. Le point d'orgue de toute la mobilisation spirituelle et culturelle, perceptible au Congo et même à l'étranger, reste le 22 mars 2007. L'Eglise de Brazzaville, dont il a été le deuxième évêque autochtone, veut rendre hommage à son vénéré pasteur. A près d'une semaine de cette date marquée en rouge, vous trouverez ici les différents documents sortis par l'archevêché de Brazzaville. Entre autres dispositions prises, celle d'une commission composée par des clercs et des laïcs (lire la suite...)